Repère Olympique

L’éolienne incarne l’esprit olympique.
A la fois symbole et outil, elle utilise l’énergie fournie par le souffle du vent pour la transformer en puissance. Il faut voir en ce processus une analogie avec le métabolisme de l’athlète.
Elle symbolise l’émergence, cherche à toucher le ciel, aspire à nous élever plus haut. Dressée au milieu d’un champ indiscipliné  de graminées et de drapeaux représentant l’humanité, elle jaillit.

Elle est l’exceptionnel, l’exploit unique.

Le sommet de l’édifice est un podium.
Son corps contient un ascenseur qui permet d’atteindre une plateforme panoramique.
L’ascension est conçue comme une façon de vivre l’exploit sportif. Les parois opaques de l’éolienne reçoivent les noms des sportifs et leurs records passés.
Le visiteur est seul, face à lui-même. Il peut lire les exploits des athlètes qui l’ont précédé. Seul enfin il arrive au sommet et peut profiter un instant de la vue avant de redescendre.

Point de mire, l’éolienne symbolise l’olympe auquel l’émulation sportive permettra d’accéder.

Architectes :
David Karbas, Maud Martzolf, Vladimir Doray

Maîtrise d’ouvrage :
Ville de Paris

Site :
Paris Batignolles

Programme :
repère olympique dans le cadre de la candidature de Paris pour les JO 2012

Concours international d’architecture, 2004

Coût des travaux :
900 000 €